Mother! est un film qui mérite vraiment le coup d’œil. Film « catasdrôle » Le cinéma coréen se porte bien. S’agit-il simplement d’un élément destiné à troubler le spectateur (après tout, ce ne serait pas le premier) ou se pourrait-il que MOTHER soit malade et souffre de visions/hallucinations (auquel cas cela pourrait remettre en cause l’ensemble du récit) ? D’ailleurs Il termine son oeuvre d’art alors qu’Elle est prête a accoucher Le monde apprend la naissance de son oeuvre-enfant et vient le flatter et envahir l’univers-maison d’Elle! Une revisite de la Bible, en humanisant Dieu en créateur/poète tourmenté qui n’arrive pas à contrôler les hommes qu’il a lui-même créé, par trop plein de compassion ou abus de mégalomanie… Ca me semble être un film très clair et très cohérent ! A l’image de l’Homme tout bonnement. Cette analyse complète d’ailleurs plutôt bien la notion de création et d’artiste évoquée dans l’article. Tout d’abord merci pour la critique, En tous cas quand tout s’est connecté avec la phrase finale pour moi, ça m’a mis en état de choc… On en avait déjà un peu discuté mais je suis tout à fait d’accord avec toi, l’ensemble manque aussi selon moi de cohérence et de subtilité. Bonjour ! Intérêt croissant pour les films coréens après la victoire de «Parasite» aux Oscars. Très dynamique, le cinéma sud-coréen ne cesse d’intéresser les spectateurs du monde entier. Son film est sorti en salles depuis le mecredi 5 juin. En attente d’explications sur ce liquide jaune, mais aussi sur la “cave” que découvre Mother, pourquoi est-elle cachée au début du film, quel est le but de la scène où Mother la découvre ? Le réalisateur précise également que “Mother” ne peut être avec un être humain lambda, se qui peut laisser planer le doute si “le Poète” est DIEU ou le DIABLE, J’y vois pour ma part un paralellèle très clair avec la Bible, le fruit défendu, Cain et Abel, l’apocalypse, etc … Quelque temps plus tard, son ouvrage est publié et rencontre le succès. Je comprends ce que tu veux dire, et c’est d’autant plus vrai dès que les personnages ont une dimension métaphorique. Lorsque Dieu bannit Adam et Eve du jardin d’Eden, il voue Adam à une vie rude pour gagner son pain (peut-être est-ce pour cela que celui-ci est très souvent pris de quintes de toux dans le film) et Eve à un accouchement dans la douleur, d’où la vision d’un sexe féminin en sang. Je suis d’accord avec vous sur le fait que le film exprime peut-être trop de choses en même temps et pas forcément de la bonne manière. Si LUI trouve dans cette arrivée une véritable bouffée d’oxygène, MOTHER est au contraire perturbée par leur intrusion. Pour conclure, vous l’aurez compris, qu’on adhère ou pas au projet, Mother ! Toutes mes excuses s’il reste des fautes, l’écrannest trop petit. Le cristal pourrait être les souvenirs du créateurs qu’il garde dans son jardin secret de chambre. [Interprétation] Mother ! “Mother” mélange se soufre à un autre élément : l’eau. L’artiste ne controle plus son oeuvre! Page suivante : La création à tout prix ? World War Z, c’est peut-être la prochaine guerre mondiale. (Eh oui ! SHARE. Plutôt que de voir DIEU, on pourrai voir SATAN. Or, Mother ! Cinéma Coréen, une liste de films par Zoreilfilm : Synopsis : Une veuve élève seule Do-joon, son fils unique, qui est sa seule raison d'être. On se rend compte qu’on détruit la planète mais on agit pas pour autant et le cycle destruction etc revient sans arrêt. Quand le Poète laisse rentrer les autres dans la maison, le réal nous fait beaucoup ressentir l’invasion de l’espace privé de Mother, et sa perte de contrôle, sensations qui inondent tout le film : c’est le Poète qui délaisse leur relation (dès que la reconnaissance des autres le flatte), sans tenir compte de la détresse de Mother. Je pense que la bible, certain récit de la mythologie, ou même de simple histoire de couple actuel, ne raconte pas une histoire, mais plutôt un “mécanisme” commun à toute les histoires de l’humanité, ou à toute l’imagination que l’on pourrait avoir en créant une histoire. Les choses ne vont pas en s'arrangeant lorsque leurs deux films débarquent et que l'un deux tue accidentellement l'autre lors d'un conflit lié à leur héritage. Vous avez pas le cerveau qui fume après à vous poser toutes ces questions ?. Sur le fond, on pense surtout au propos abstrait et allégorique de The Fountain. Page 2 : La création et la religion L’amour (sous forme de louanges) qu’il reçoit pour son œuvre passe ainsi avant son amour pour sa femme. En effet, “le Poète” garde caché les enfers (la cave) à “Mother” alors que lui en a connaissance. La phrase choc du film synthétise tout ça : tu pensais m’aimer, mais tu aimais mon amour pour toi. Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa seule raison dêtre. Comme si, trop habitué à les utiliser, Darren Aronofsky s’était laissé aller à du recyclage. Si tu veux développer, n’hésite pas en tout cas ! Cet article est 100% spoilers sur l’histoire et le déroulement de l’intrigue du film. Comme d’habitude, n’hésitez pas à réagir par commentaire si vous avez des questions, des remarques ou même, qui sait, une approche différente de la mienne. Vous dites que vous ne comprenez pas pourquoi la tache de sang formée sur le sol à la suite du meurtre d’Abel prendrait la forme d’un vagin. Mother est en colère décide de brûler la maison. On a l’impression qu’il est satisfait de la situation alors que clairement tout vas mal. Vos analyses sont passionnantes. Le monde a la capacité de retourner à l’état primitif. Une fois la naissance faite, le public attend de contempler son oeuvre-enfant et le consommer, Comme le dit Tarkovski à propos du cinéma, une fois le film créé, présenté et donné au public, l’artiste est dépossédé de son oeuvre et le film aura une vie independante car apprécié et interpreté selon chaque spectateur. Et je ne parle pas des lectures freudiennes avec le ça, le moi et le surmoi… La réalisation de « fantasmes » ; le réalisateur filme ce qui ne se dit pas, ce qui parfois même ne fait qu’affleurer aux abords de la conscience… , Merci pour le développement, je comprends un peu mieux ! Je n’accroche pas trop a l’interpretation biblique, sans doute a cause de mon atheisme, désolé! J’ai du mal à comprendre comment on peut trouver que ça s’imbrique mais pourquoi pas. ou Mère ! Dans le même temps, Mother commence à ressentir des choses bizarres, comme des étourdissements, et une fissure ensanglantée plutôt étrange apparait sur le plancher. Cela pourrai éventuellement signifier que nous les hommes, nous nous rendons compte qu’on detruit la nature (construction d’immeuble, destruction de forêt etc) mais qu’on agit pas. Une liste des meilleurs films Coréens que j'ai pu voir à l'heure actuel . C’est presque pour moi, une histoire, qui les vaut toute, un anneau pour les gouverner tous, le un, qui contient le tout, et se divise par le reflet de ce que les gens vont vouloir y greffer dessus, mais toujours avec la fondation d’origine. Vous avez d'autres explications ? Rapidement, leur vie tranquille est interrompue par l’arrivée d’un vieux couple, L’HOMME (Ed Harris) et LA FEMME (Michelle Pfeiffer). Surtout l’emballement démesuré de la fin, dont je n’avais pas compris la volonté du réal. au milieu de la destruction. Avec Mother!, le cinéaste revient à un cinéma moins consensuel. Chaque perturbation la détruit un peu plus. Ainsi elle plaint Eve d’avoir perdu son fils alors que Eve est très très très antipathique avec elle. Concernant le cristal, je pense qu’il peut symboliser la vie, comme “Lui” le dit clairement à la fin. Après Snowpiercer, Dernier train pour Busan, Mademoiselle, A Girl at my door, c’est au tour de Kim Seong-hun de suivre les traces de Bong-Joong Ho, Yeon Sang-ho, Park Chan-wook, et autre July Jung. Le premier, peut-être le plus évident, est directement lié à la religion, et plus précisément à l’histoire biblique. En dehors de tout cela (Ben oui, quand même !! Ils font l'amour. Souvent destiné un public jeune, le cinéma coréen traite aussi de grands sujets de société et produit des films dur comme l'incontournable Comment ne pas mettre J’ai rencontré le diable dans notre TOP 20 des films coréens indispensables. Comme un écrivain plus préoccupé par le regard de ses lecteurs que par son oeuvre. La deuxième interprétation est celle d’un éveil à la sexualité/la luxure pour Mother. Page 3 : Une métaphore sur le monde et l'humanité Critique et bande-annonce VOST de I AM MOTHER avec Clara Rugaard, Hilary Swank et Rose Byrne, disponible sur Netflix le 7 juin 2019. Il survit à l’incendie sans une égratignure, car le feu est son élément. En ce qui me concerne, je vois plus le film d’Aronofsky à l’image du livre que LUI écrit dans le film. Quant à la cave, il pourrait tout simplement s’agir de l’enfer (feu). Certes, individuellement, il s’agit de thématiques relativement riches mais leur association dans ce film manque, à mon sens, cruellement de cohérence et de pertinence. J’en parle d’ailleurs plus longuement dans ma critique. C’est elle qui crée, par son amour, symbolisé par le cristal, la maison-terre du film. La critique cinéma, c’est un métier ! ATTENTION ! Effectivement, en se rangeant à ce niveau de lecture, la plupart des plans qui composent le film ont du sens, en particulier le final. Apocalypse ou pas, la Corée du Sud, dans sa version « ciné », ferait peur à Trump himself ! Ma critique sera en ligne la semaine prochaine et si cela te convient, je mettrai un lien vers ton article pour les personnes qui souhaitent une analyse plus détaillée . C’est d’ailleurs aussi le rôle du cinéma, et même de l’art en général, d’inviter à la réflexion. Ce n’est pas un facteur déterminant dans la cohérence d’un projet je trouve. Impossible de le dire avec certitude malheureusement, mais quand on connaît la propension de Darren Aronofsky à traiter des troubles psychologiques dans ses films, on peut se dire que l’idée n’est pas complètement farfelue. Or, elles existent bel et bien. Film asiatique : The Flu, Année : 2013. « Ils nous tuent dans le commerce, vous savez, puis ils remportent l’Oscar pour un film flippant ! Dans cette interprétation, la maison et MOTHER (sorte de mère nature) constituent une métaphore de la planète. Il y aura forcément qqn pour acquiescer, mais permettez-moi de ne pas être convaincue ni séduite (que ce soit par la forme ou le fond). Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. Mother a beaucoup plus de mal avec l'intrusion de ces inconnus au comportement parfois étrange, qui brisent notamment le cristal "porte bonheur" présent dans le bureau de l'auteur. Un groupe de clandestins arrive en Corée en container. Mais il n’est pas purement mauvais, parfois il apparaît comme un Dieu : quand il est filmé en contre-plongée au 2e, et demande aux invités de sortir. « Jésus ». _ en l’associant aux autres personnages (la famille du médecin), ce personnage devient Dieu, mais un Dieu pas si parfait que dans la Bible. C’est lui qui provoque toutes les destructions de la maison en laissant les hommes faire ce qu’ils veulent : piller, casser… Voilà. repousse encore un peu plus les limites puisque le long-métrage n’est finalement rien d’autre qu’une gigantesque allégorie. _ un poète qui sèche pendant longtemps dans le film, stérilité que l’on peut relier à des réticences à être père, comme s’il n’assumait pas complètement les responsabilités que cela implique. En effet, la question de la fécondation (qui devrait être le summum de la pureté) qui s’accomplie dans un acte de luxure est très présente dans l’étonnement philosophique ou même artistique. Il faudrait également prendre en compte la lecture psychologique. (je ne prend pas en compte les films Américano-Coréen comme Stoker de Park Chan-wook et je ne prend pas en compte les films Coréen que j'ai noté a 5 voir moins) Si vous avez des propositions n'hésitez pas je serais heureux de faire de nouvelles découvertes :) Très belle analyse! J’étais passé à côté du thème « cycle de la vie » à la sauce biblique, ça me connecte les derniers éléments ! Comme toujours, avant de plonger dans le cœur du récit, il me paraît d’abord important de rappeler tout le déroulé des événements afin de bien comprendre ce qui se joue sous nos yeux. Même si cela paraît niais, ce cristal / cet amour représente un espoir (vain ?) Mother a pour occupation principale la réhabilitation de la maison. Concrètement, que se passe-t-il ? Tout repart bien sûr très vite en vrille, avec l'arrivée de la famille du défunt, puis celle de fans de l'artiste. Et va brûler encore…. Bonne lecture ! Elle n’a plus besoin du mélange et s’en débarrasse donc dans les toilettes. Film asiatique : Real (Corée du Sud), Année : 2017. C’est seulement après que les deux autres lectures (la nature et l’artiste) me sont venues et je les trouve tout à fait crédible. D’ailleurs, d’autres spectateurs la partagent à ce que j’ai pu lire. Puis, le recommencement avec une nouvelle femme… La maison symbolise la relation, portée quasi entièrement par Mother. Autre chose, à plusieurs reprise, Mother ressent la vie de la maison, elle est presque capable de la voir brûler, sans-doute pour montrer les traces des précédents cycle ou pour montrer qu’elle connaît déjà la triste fin de chaque cycle. Concernant le cave, ne serait-ce pas la représentation de l’Enfer sans compter le feu dans la chaudière ? Pour l’apaiser, lui permettre d’avoir la sérénité nécessaire à l’écriture. Les scènes chaotiques qui vont crescendo procèdent à l’instar d’un cauchemar dans lequel l’héroïne semble assister impuissante l’oeuvre de destruction alors qu’en réalité, non seulement il y a une part d’elle-même même dans chacun des personnages mais, en plus, elle peut reprendre le contrôle si sa conscience reprend le dessus. Il a besoin de l’amour de “Mother”. C’est alors que se dévoile MOTHER (Jennifer Lawrence), une jeune femme sans enfant en couple avec LUI (Javier Bardem). J’espère que mon explication sera suffisamment claire. Il n’a pas d’amour. Elle boit le mélange jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte : la vie est crée ! _ en tant que Mère Nature, on voit qu’elle essaie de se protéger elle-même, elle voudrait garder la maison pour elle-même, mais elle se rend compte que la Planète appartient à tout le monde. Dernière réalisation en date de Darren Aronofsky, à qui lon doit notamment les excellents Requiem for a Dream, The Wrestler ou encore Black Swan, Mother ! Nous vous conseillons évidemment d'avoir vu Mother! Tout au long du film, les intervenants vont contribuer à sa destruction, s’appropriant les lieux, souillant les murs, cassant des objets, se rendant dans des endroits interdits… Plus ils sont nombreux, plus les comportements sont intolérables, et plus les dégâts sont importants. Elle, est l’Inspiration qui construit un monde protecteur (la maison) pour Lui, l’artiste créateur. Mais cela peut-être vu aussi de manière plus optimiste : le cycle se répète et peut-être qu’une fois, le cycle se déroulera correctement. Pour ma part, je trouve justement que certains niveaux de lecture manquent de sens quand on les associe. Durant leur passage, plusieurs événements surviennent : la pierre précieuse est détruite, leurs fils rappliquent et s’entretuent, une cérémonie d’adieu a lieu dans la maison en présence de nombreux invités, une fissure ensanglantée apparaît dans le plancher, MOTHER semble souffrir d’un mal grandissant… Après leur départ, MOTHER et LUI font l’amour et la jeune femme tombe enceinte. Il demande une dernière chose à Mother, son amour et c’est cet amour qui permet d’effacer/oublier toutes les violence passées. Mother tombe enceinte et Lui retrouve son inspiration. . Je vais vous faire par de ce que moi j’ai pu conclure de ce film. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux articles. Puis Caïn tue Abel, laissant une marque sanglante (celle du premier meurtre, donc du péché) sur le sol. Et elle ne peut rien y faire, seul lui contrôle ces perturbations. D’ailleurs, MOTHER le cerne très bien à la fin du film en déclarant qu’il ne l’aime pas vraiment, il aime le fait qu’elle l’aime. Le film Mother (Corée du Sud, 2009) du réalisateur Bong Joon-ho a été diffusé lors du 25e Festival International du Film de Fribourg dans le cadre d’un panorama dédié à la figure de la femme dans le film noir. C’est le premier film coréen que j’ai vu et il m’a donné envie de découvrir le cinéma asiatique. Même si Darren Aronofsky donne une vison “très sombre sur notre monde”, certaines scènes montrent cet espoir: la scène où la maison se régénère, la scène où un policier tente d’évacuer Mother, les nombreuses scènes où “Lui” tente de protéger Mother, la scène où Mother est émue après avoir lu la création de “Lui”. Que cela soit le récit de la bible, la notion de la création/destruction, l’histoire de la planète, ou de l’artiste/muse, c’est la même histoire que l’on raconte, et si l’on ne comprend pas l’une, ou que l’on ne l’accepte pas, alors on en créera une autre, mais ca sera la même, juste sous une forme qui parlera au gens. A la fin, c’est une autre femme qui prend le relais, mais c’est toujours Dieu, que l’on ne peut en fait représenter. À la toute fin, on retrouve donc une nouvelle femme, dans les mêmes circonstances que Mother! Pour le plus grand bonheur de LUI, qui retrouve soudainement l’inspiration. Du coup, merci pour l’avoir postée ! Quand au film en général les critiques faites par l’article sont plutôt satisfaisante. Très bonne Analyse. Quelques arguments bonus : Mother brûle la maison avec le briquet qui avait été posé par le 1er invité (début de la perturbation du couple), briquet qui avait d’ailleurs été ingurgité par la maison, jusqu’à faire son chemin en son cœur. Dans le film, On peut aussi voir un aspect diabolique dans “le Poète”. Objectivement, “Le Poète” serait à la fois “DIEU” et “DIABLE”. Pour rappel : SPOILER ALERTE, Mother!, c’est l’histoire d’un couple qui mène une vie pépère dans une baraque paumée. Une fois son oeuvre-enfant « consommée », l’Inspiration, désormais inutile, préfère, comme une femme désespérée, se détruire et disparaitre elle-même par le feu: Il ne restera plus d’Elle que des cendres de souvenirs… A titre personnel, je dois reconnaître que j’ai une préférence pour la dernière interprétation qui, au-delà d’être la plus subtile, est également la plus solide sur la longueur. Encore plus quand on s’intéresse scrupuleusement au personnage de Jennifer Lawrence. On défend tous les mêmes valeurs, mais elles ne passeront jamais par les mêmes forme ou nomination, par rapport à la vie, l’éducation que l’on a eu. Dans le même ordre d’idée, on pourra aussi légitimement reprocher au réalisateur l’opacité de son film. _ il n’est pas capable de protéger son oeuvre ou sa création de toutes ses créatures qui entrent dans son monde, avec sa bénédiction, car il n’arrive pas à dépasser une compassion qui en devient risible (il n’a aucune réaction négative à la mort de son fils). On lui prend le fils qu’elle a pour le sacrifier, comme un agneau. L’enfant conçus étant bien une personnification de Jésus, j’avais peux de doutes sur la personne de Marie dans le rôle de “Mother”. Avec la symbolique finale : pour qu’il puisse reconstruire, il lui arrache le cœur, l’achevant. (Mais très attachants) « … Et : ils en ont de bonnes, hein ?… Bon, j’arrête ! Je trouve que tout s’imbrique dans le sens où l’on peut relier les différents personnages. Article contenant des spoilers ! Dans cette interprétation, LUI peut être perçu comme Dieu, un être suprême ayant la capacité de créer : MOTHER elle-même, une maison, un enfant… Une approche qui devient encore plus claire avec l’arrivée des différents intervenants. Pas de problème pour partager le lien à la suite de ta critique sinon (j’ai hâte de la lire au passage). Même si la majorité des productions cinématographiques sud-coréennes visent en majorité un jeune public (l'expansion des drama coréens humoristiques ou à l'eau de rose) et de natifs (productions de films classiques basés sur les traditions et la culture coréenne), une nouvelle vague… . _ elle assiste, impuissante, au déroulement de la vie de la famille Adam & Eve, comme si tout était écrit d’avance. Selon moi, Mother est la représentation féminine de Dieu. Un ovni qui ne laisse assurément pas indifférent et qui offre une belle base de réflexion sur toute une série de sujets. Ce pourrait aussi être la liaison de la luxure (ou de la sexualité) qui est un péché, avec la vie et sa création, car Mother EST la vie comme le dit Javier Barden dans la scène finale. La relation entre Dieu et Mère-nature est doublée par cette relation entre le poète et son inspiration (c’est d’ailleurs explicitement dit dans le film). L’HOMME et LA FEMME peuvent en effet être associés à Adam et Eve (on constate d’ailleurs que l’homme a une côte en moins), tandis que les deux frères qui s’entretuent sont Abel et Caïn. Cette analyse a été rédigée à chaud, après quelques échanges avec d'autres spectateurs.Il y a surement encore plein de choses à dire sur le film et vos contributions sont les bienvenues. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées. Bonjour, merci pour cet article ! Néanmoins, je ne partage pas (totalement) ton analyse dans le sens où il y a toujours moyen de faire du lien entre les personnages d’un film en extrapolant un peu. Au fil du film, chaque bon moment de leur relation régénère la maison. _ une épouse qui aide son mari à se sentir épanoui dans son environnement, qui se sacrifie pour lui. Après, chacun est libre de vivre l’expérience qu’il souhaite. God impregnates Mother, who gives birth to the Messiah, who is followed by an increasingly chaotic communion and Revelations. J’espère que cet article vous aura permis d’y voir un peu plus clair, et ainsi de vous faire votre propre opinion. Au début du film, Lui cherche l’Inspiration, sa femme, qui lui construit un environnement harmonieux et sécurisant, mais elle « emprisonne » jalousement son artiste qui, lui trouvera le déclic après la catastrophe de la destruction du cristal (son ancienne vie): du coup cette crise génère le rédaction de son oeuvre et ainsi l’enfantement d’Elle : c’est l’inspiration qui crée son oeuvre, son enfant! En touchant cette tâche qui souille sa maison, pourrait-on dire que Mother a une sorte de premier contact avec la sexualité ? Il a été présenté en compétition dans la sélection Un certain regard au Festival de Cannes . Un point déjà souligné plus tôt par LA FEMME quand elle déclare à MOTHER qu’une mère donne tout à ses enfants mais que ce n’est jamais suffisant. Bien sûr tous les arguments si dessus pourraient être retournés vers un côté plus positif du personnage comme beaucoup le vois. Et quand on sait que le réalisateur et son actrice principale ont commencé une relation sur le plateau, on se dit que le jeu des poupées russes entre couple/Bible/création peut aller très loin !

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