Lorsque son frère rentra, il était plus heureux, et Schariar lui demanda la raison de ce changement d’humeur, Schahzenan lui raconta toute l’histoire, le meurtre de sa femme et son amant, et l’infidélité de la sienne. En revanche, Richard Francis Burton publia une traduction complète en anglais, à partir de la version Boulaq (1835). ». Le lendemain, Cassim accompagné de dix mulets et de sacs vides, alla à la caverne de très bonne heure, il s’exclame “Sésame, Ouvre-toi!”, le rocher s’ouvrit et se referma derrière lui, il se servit d’autant de pièces qu’ils pouvaient charger. Il s'agit de la première traduction complète de l'édition Macnaghten ou Calcutta II (recension égyptienne) depuis celle de Burton. C’est une petite version. Les traductions proposées sont parfois issues de recompositions de plusieurs manuscrits. Plusieurs éditeurs excluent des Nuits des contes célèbres mais considérés comme des ajouts postérieurs au noyau originel, ainsi Khawam qui écarte Sinbad le marin, ou Miquel et Bencheik (La Pléiade) qui n'ajoutent qu'en appendice les célébrissimes Aladin et la lampe merveilleuse et Ali Baba et les Quarante Voleurs. Ali Baba lui raconta toute son aventure, mais son frère voulu savoir où se trouvait cette caverne auquel cas il irait voir la justice. Jules Janin, enthousiasmé, disait que sa lecture relevait presque d'un « acte patriotique ».[réf. Arrivée en ville tôt le matin, le voyageur se dirigea vers la seule boutique ouverte celle de Baba Moustafa. Ali baba entra dans la caverne et elle se referma, il n’était pas inquiet, il connaissait la phrase pour l’ouvrir. Le Sultan ne put choisir qui allait épouser la princesse, c’était l’ensemble des objets qui avaient permis la guérison de la princesse. Il prit quelque trésor. Les deux princes la pensèrent perdu, mais Ahmed leur parla de la pomme. » dit-elle en montrant son sexe. En raison des images sexuelles contenues dans les textes sources que Burton a encore accentués, notamment en ajoutant de nombreuses notes de bas de page et annexes sur les mœurs sexuelles orientales, et des lois strictes de l'époque victorienne sur les contenus obscènes, ces traductions ont été imprimées comme éditions privées réservées aux abonnés. Au tout début du XVIIIe siècle, lors d'un séjour en Syrie, le Français Antoine Galland découvre les manuscrits des Mille et Une Nuits et les traduit. Il proposa d’abord de l’épouser et qu’il partagerait sa richesse avec elle. Lorsqu’il revint chez lui, sa mère en pleur l’accueillit les bras ouvert, mais ne put rien lui offrir à manger, elle n’avait plus rien. Tout le monde connaît Les Mille et Une Nuits : des lampes merveilleuses, des tapis volants, des vizirs, des califes…Un livre de contes qui est lui-même un conte : un roi est trahi par son épouse, il la décapite ; dorénavant il épousera chaque jour une jeune vierge qu’il déflorera et exécutera le matin venu. Le cordonnier accepta et ils partirent à l’endroit où Morgiane lui avait bandé les yeux. Ali baba quand à lui épousa une femme pauvre. Les histoires sont facile à lire, avec un vocabulaire adapté aux collégiens et même aux enfants plus jeunes. Craignant que la personne qui avait pris le corps et l’or revienne, ils se mirent tous d’accord pour le retrouver et le tuer. Parue dans les années 1960, puis entièrement refondue dans les années 1980, la traduction de René R. Khawam se fonde sur une douzaine de manuscrits anciens[16]. Bien sûr, plusieurs contes ont des origines persanes, bien que l'on ignore comment ils sont entrés dans la collection[4] ː ces histoires incluent le cycle du « Roi Jali'ad et ses Wazir Shimas » et « Les Dix Wazirs ou l'histoire du roi Azadbakht et de son fils » (dérivé du Bakhtiyārnāma persan du VIIe siècle)[5]. Le génie effrayé, promis au pêcheur que s’il le libérait, il lui apprendrait un moyen pour devenir très riche. Ma fille devait lire trois livres à partir des vacances de décembre et jusqu’au 12 mars… Cette année sa professeur de Français est très spéciale, ils ont lu “Les fourberies de Scapin” et ne l’ont pas trop travaillé, et là trois livres d’un coup et le seul devoir qu’ils ont fait c’est de faire une rédaction dans laquelle Scapin devait raconter à Scheherazade son aventure et Scheherazade devait raconter une histoire de ruse. Ces contes ont été traduits en Français par Antoine Galland, diplomate en poste en Turquie. il fallait connaître la phrase, et la cachette. Le sultan accepta et repoussa sa sentence. La circulation d'un certain nombre d'histoires du recueil semble s'effectuer en Europe occidentale dès le XIIe siècle avec, par exemple, l'histoire de Floire et Blancheflor qui s'inspirerait de celle de Neema et Noam qui fait partie du recueil[7]. Scheherazade réveillée par sa soeur Dinarzade, raconta à son époux, le sultan des Indes, l’histoire d’Ali Baba. Aladin acheta une poudre magique, qu’il donna à la princesse. Il est drogué et emmené au palace pendant son sommeil. Il demanda s’il voyait bien pour coudre d”aussi bon matin, qu’elle ne fut pas sa chance lorsque le cordonnier lui répondit qu’il avait d’excellent yeux et qu’il avait justement cousu un mort il y a peu, dans une pièce peu éclairé. Cassim se maria avec une femme qui hérita de nombreuses terres et d’une boutique, qui fit de lui un riche marchant. nécessaire] Plus tard, le livre devint l'un des premiers titres à succès des collections Hachette et de la bibliothèque de gare. Dernière modification : 27 janvier 2016 à 11h32. Morgiane aperçut la marque et fit la même marque rouge aux mêmes endroits des maisons voisines. L’histoire s’arrête ici, mais est à suivre…. En Français, elle s’inscrit dans le thème « Imaginer des univers nouveaux » puisqu’il s’agit de … Le lendemain matin le Sultan découvrit une place vide face à son palais, sa fille avait disparut, il ordonna a trente hommes de trouver Aladin et de lui trancher la tête. Le recueil des Mille et une Nuits regroupe des contes populaires, enchâssés les uns dans les autres par un processus de miroir, c'est à dire qu'il y a un conte, dans un conte et ainsi de suite. C’est l’histoire d’un vieux pêcheur pauvre qui n’avait qu’à peine de quoi nourrir sa femme et ses trois enfants. Lorsque celle ci grandit, il souhaita la marier, mais ses fils en étaient tombés amoureux, il essaya de convaincre les plus jeunes de la laisser à l’aîné, mais ils refusèrent. Ce fruit connu dans toute la ville de Samarcande, le prince qui ne pouvait vérifier les dire du vendeur, il ne put que faire confiance aux différents marchand qu’il avait interrogé, tous confirmèrent les pouvoir de la pomme. Le capitaine, après le diner, alla à la cour où se trouvait les outres qu’on avait déchargé des mulets, et dit à ses voleurs qu’il jettera des pierres pour les avertir de sortir des outres armés et qu’il viendrait les rejoindre. Après que sa soeur la réveilla, Scheherazade raconta une nouvelle histoire à son mari. Elle revint ensuite dans la cuisine et attendit dans le noir de voir ce qui allait se passer. Le Marchand de Bagdad (2 parties) Aladdin (3 parties) Ali Baba et les quarante voleurs : … Il mit trois mois avant d’arriver, il s’installa à l’auberge et fit le tour d’un quartier ou se trouver bijoux, or, argent,porcelaine du japon, soie venues des Inde, des tapis… Télécharger le document Résumé: Les Mille et une Nuits. La vieille lampe n’était autre que la lampe merveilleuse. Aladin resta là deux jours durant sans manger ni boire, en pleurant toutes les larmes de son corps. LES MILLE ET UNE NUITS Tome premier (1704) ... ne s’éteignent jamais la nuit dans les appartements des princes et des princesses, il aperçut un homme dans ses bras ! Il se réveille dans le lit du roi et on lui fait croire qu'il est le roi. Shéhérazade, la fille du grand vizir, se propose d'épouser le sultan. Il revint à la caverne et demanda aux voleurs d’acheter 19 mulets et 38 grandes outres (ce sont des grands sacs en peau de bouc) et d’en remplir une d’huile et de se cacher armés dans les autres, pour faire croire qu’elles étaient remplis d’huile, il les frotta toute avec le liquide, il laissa une ouverture pour que ses voleurs puissent respirer. Les Mille et Une Nuits regroupent plus de 150 contes d'origines indienne, perse et arabe, racontés puis écrits entre le V e et le X e siècles. J’en prendrai une, et la lui présentant : Voilà, lui dirai-je, les mille pièces d’or que j’ai promises pour la première nuit de mon mariage, et lui offrant l’autre : Tenez, ajouterai-je, je vous en donne encore autant pour vous marquer que je suis homme de parole et que je donne plus que je ne promets. Comme d’habitude, elle l’a lu, et nous l’avons lu ensemble et fait un résumé chapitre par chapitre. le site des Archives audiovisuelles de la recherche. Un autre voleur se porta volontaire pour continuer la mission, il alla voir Baba Moustafa pour qu’il le mène à la maison, et il fit une marque rouge dans un endroit plus discret, devant la maison d’Ali Baba. C’était grâce au tuyau d’ivoire que les princes avaient put voir la princesse malade, grâce au tapis s’ils avaient pu arriver aussi rapidement et grâce à la pomme qu’elle fut guéri. Les traductions actuelles sont parfois issues de recompositions de plusieurs manuscrits. Le lendemain, il l’amena dans différente boutique de luxe pour lui acheter des beaux habits, lui fit visiter les plus beaux endroits, Le soir arrivé, Aladin fatigué demandait à l’homme de rentrer, mais le magicien voulait lui montrer un endroit encore plus merveilleux, ils s’éloignèrent de la ville et arrivèrent dans une étroites vallées entre deux montagnes. Tu as peut-être vu le dessin animé Aladdin, de Disney, … Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Les Mille et Une Nuits (résumé & analyse) Ce document contient 2966 mots soit 7 pages.Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système d’échange gratuit de ressources numériques ou … Le plus jeune prince, Ahmed, marcha sur le chemin de Samarcande (c’est une cité légendaire se trouvant sur la route d’Ouzbékistan). Vers midi, les voleurs arrivèrent, et aperçurent au loin les mulets qui se dispersèrent à leur approche. C'est devenu une vraie référence. Dans À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, le narrateur, par exemple, évoque sa mère qui n'ose le priver de la traduction de Mardrus tout en lui conseillant de s'en tenir à celle de Galland[13]. Comme le sultan Schariar, laissez-vous emporter par la voix envoûtante de Schéhérazade et plongez avec délice dans les merveilles de l'Orient ressuscitées par les … Schariar ne pouvait croire cette infidélité, il décida de surprendre sa femme et lui fit croire qu’il allait à la chasse. Elle traduit par exemple les poèmes présents, fort nombreux, et qui étaient absents de la version de Galland. Les Mille et Une Nuits sont sans doute l'oeuvre de la littérature arabe la mieux ancrée dans notre imaginaire. Les Mille et Une Nuits (persan : هزار و یک شب, arabe : كتاب ألف ليلة وليلة, trad. Premières éditions critiques en arabe[30],[31] : « Comme jadis à Combray quand elle me donnait des livres pour ma fête, c'est en cachette, pour me faire une surprise, que ma mère me fit venir à la fois Les Mille et Une Nuits de Galland et Les Mille et Une Nuits de Mardrus. Comme il était pauvre, il n’avait jamais vu de pierres précieuses, il ne connaissait donc pas leur valeur. L'ouvrage est propre, selon eux, à encourager le « vice » et le « péché ». Le génie lui expliqua qu’il s’était opposé à la volonté de Dieu en refusant d’obéir à Salomon fils de David, celui ci le captura, il refusa encore une fois d’obéir à ses ordre et pour le punir il l’enferma dans le vase de cuivre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La version de Mardrus se voulait plus complète que celle de Galland et plus fidèle aux textes arabes. Au palais, le sultan pris les poissons et les trouva si beau qu’il les fit mener en cuisine pour les préparer pour son repas, il donna 400 pièces d’or au pêcheur qui en fit bon usage en les utilisant pour les besoin de sa famille. Vous êtes en mode "plein écran". Ali Baba n’eut d’autre choix que de lui expliquer où se trouvait la merveilleuse cachette. Le capitaine décida de prendre les choses en mains, ennuyés de voir sa troupe se réduire. Un jour ce prince avertit le grand-visir Giafar de se trouver au palais la nuit prochaine. En 2007 sort le jeu Sonic and the Secret Rings qui s'inspire des Mille et Une Nuits. Il finit par acheter un tapis de 1,80 m² pour 40 bourse d’or + 20 pièces d’or en remerciement à un Crieur Public. Le sultan était bien embêté, il ne pouvait choisir entre ses trois fils, il décida donc de les envoyer chacun dans un pays différents, ils partiront avec la même somme d’argent, et ils devront ramener chacun un objet rare et extraordinaire. Une fumée épaisse apparut ainsi qu’un gros brouillard qui fini par former un génie gigantesque, devant le pêcheur apeuré, le génie s’excusa auprès de Salomon le grand prophète de Dieu, il promit de ne plus jamais s’opposer à ses volontés et de lui obéir. Au tout début du XVIIIe siècle, lors d'un séjour en Syrie, le Français Antoine Galland découvre les manuscrits des Mille et Une Nuits et les traduit. Pour se venger, il décide d'épouser chaque jour une jeune fille qu'il tuera le matin suivant, après la nuit de noces. Bref, passons au livre, elle devait lire “Les milles et une nuits”, j’ai acheté son livre sur Amazon: Les Mille et Une Nuits: suivi d’un dossier thématique « Arts et sciences au temps des califes » Comme d’habitude, elle l’a lu, et nous l’avons lu ensemble et fait un résumé chapitre par chapitre. L’une des servantes proposa à la princesse d’échanger une vieille lampe qui se trouvait dans le palais contre une neuve, ce qu’elle accepta. Tous deux élaborèrent un plan pour récupérer la lampe. Modern Arabic Drama, An Anthology, edited by Salma Khadra and Roger Allen, Indiana University Press, 1995, 416 p. ESCoM-Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux, Le Conte d’Ayyûb le Marchand, de son fils Ghânim et de sa fille Fitna, Le Conte des deux vizirs et d’Anîs al-Jalîs, Scooby-Doo et les Contes des mille et une nuits, « Rectifications orthographiques - Traits d'union et numéraux ». Schariar remit au lendemain la mort de celle ci, il souhaitait connaître la suite de ce récit. Cependant, sa version demeure peu fidèle ; d'abord parce qu'elle se fonde sur un ensemble varié de textes (l’édition de Boulaq, la traduction de Scott, le recueil d’Artin Pacha et de Spitta bey), et même d'histoires hindoustanies ; ensuite parce qu'elle en exacerbe l'exotisme et le faste. Les écrivains du XIXe siècle, enfiévrés d'Orient, en firent leur livre de chevet. Ces contes proviendraient essentiellement de trois grands fonds principaux, une source indo-persane à coloration hellénistique se situant entre les IIIe et VIIe siècles, un fonds arabe datant de la période du pouvoir des califes de Bagdad entre les IXe et XIe siècles et, enfin, un fonds populaire égyptien datant des XIIe et XIIIe siècles qui ont continué à se transformer, par suppressions ou adjonctions continues, jusqu'au XVIe siècle, mais n’ont jamais fait partie de l’horizon officiel des lettres arabes[2].