et basé sur des dessins fait en Normandie par ", Louis-Marie Lanté - Georges-Jacques Gatin, Costume et coiffe normand, gravure par Lanté and Pêcheux, dessiné en 1811, Costume et coiffe normand, Rolleville, gravure par Lanté and Gatine, dessiné en 1819, "Un étranger qui se croirait sûr de rencontrer des costumes tels que celui-ci, en voyageant dans le pays de Caux, s'abuserait. La croix de Caen n'a pas des grandes strasses comme les croix de Saint Lô. On pense qu'ils étaient des précurseurs de colliers plus travaillés ou qu’ils étaient portés par des femmes moins fortunées. à la musée des traditions et arts normands, La Picardie fabriquait déjà des dentelles. Rare croix de Rouen en plaqué or et strass - ces croix sont presque toujours en or, très peu en plaqué or n(ont survécu. Les croix bosses normandes, également nommées "croix relevées en bosses" ou croix "à la pointe de diamant", datent entre 1750 et 1820, bien que des rééditions aient été faites vers la fin du XIXème siècle. Des houppes rouges sur des souliers noirs sont un objet de coquetterie. Les coulant des croix bosses sont décorés avec de la filigrane en appliqué. Collier dit esclavage, Normandie, or et émail. Beaucoup moins connus que celles de Valenciennes, les dentelles de Caen sont cependant d'un grand débit. Les "diamants d'Alençon" étaient trouvés dans les carrières de granit, notamment de Beauséjour, de la Cette, de la Butte du Pont-Percé, de Pont-Percé et de la Galochère, toutes situées sur la commune de Condé-sur-Sarthe proche d'Alençon. Les colliers d'Yvetot étaient souvent vendus avec une croix et un pendentif en forme de plaque ou d'un Saint Esprit qu'on pouvait échanger selon l'occasion. Publié le 1 février 2013 par Laurent Fonquernie. Dans un pays majoritairement catholique, la croix régionale était portée pour se conforter dans sa religion mais également pour montrer sa foi et l'appartenance à sa communauté. En 1828, Amande-Narcisse de Masson de Saint-Amand, dans son livre de voyage, se désolait déjà de la quasi-disparition des grandes coiffes en Normandie, remplacé par les vêtements de ville. ", Costume et coiffe normand, Lisieux, gravure par Lanté and Gatine, dessiné en 1819, "A Lisieux, à Caen, et dans beaucoup d'autres villes de la Normandie, les femmes portent, le matin, des bonnets de coton pareil à ceux des hommes ; non seulement elles paraissent sur le seuil de leur porte ainsi coiffées, mais dans les rues. Des épingles, généralement plus grands, étaient également utilisées pour tenir l'écharpe, châle ou fichu, et après 1850 on les voit remplacé par des broches de fabrication industrielle moins fragile. bijoux normands, plaque fermoir en or etmail - bijoux normands, plaque fermoir en or et email - bijoux normands. Collier normand avec fermoir-plaque émaillé avec motif de pensée Sur les colliers esclavage normands les plaques étaient presque toujours ovales, agrémentées par des décors émaillés, bien que quelques exemplaires avec des plaques rectangulaires existent. ", Jouis-Marie Lanté - Georges-Jacques Gatine - Laurent PécheuxLouis-Marie Lanté - Georges-Jacques Gatine - Laurent Pécheux, Louis-Marie Lanté - Georges-Jacques Gatine - Laurent Pécheuurent Pécheux, Costume et coiffe normand, Cauchoise, gravure par Lanté and Pecheux, dessiné en 1811, Planche extrait du livre par Le Chanoine Adolphe-André PORÉE, (1848-1939) Quand la forme de la coiffe le permettait, les femmes favorisaient des pendants articulés assez longues ou des "poissardes". La partie haute restait dans l'oreille, on pouvait dormir avec sans danger de le casser, d'où leur nom "dormeuses'. Elles étaient cousues sur la jupe et en passant les lacets du corset entre les deux parties on obligeait les deux vêtements à rester solidaires. Les Costumes Normands Travers Les Aquarelles De. (4), cliquez sur photos pour les agrandir en haute résolution, Collier dit esclavage avec motif de deux cœurs brulants sur un autel, or et émail bleu, Détail du collier avec motif de deux cœurs brulants sur un autel, or et émail bleu, agrandi 200%, Collier dit esclavage, Ces croix sont faites en argent ou en or très fine, repoussé et fourré. La fabrication des dentelles a cela de particulièrement avantageux, qu'elle emploie une infinité de femmes non seulement de la ville, mais de la campagne ; dans les environs de Caen, on compte jusqu'à soixante-dix mille ouvrières en dentelle. Elles sont toujours biface et souvent très grandes (jusqu'à 13cm), creuses et faîtes en or ou en argent repoussé tandis que les coulants, connus sous le nom "coulants brodés", sont agrémentés par des filigranes ou par des reliefs en repoussé imitant les filigranes. Mar 20, 2013 - This Pin was discovered by Claire. ... Publié dans Bijoux traditionnels, Costumes - Modes - Bijoux | Un commentaire. En Normandie, comme ... Ici la mariée porte un bijou composé d’un cœur et d’une croix jeannette. Les bijoux traditionnels français. 5 mars 2014 - Pendentif Saint Esprit Normand - Taille 3 disponible en Argent, Or 18 K parmi une large collection de Bijoux Normandie. L'invention du strass au XVIII e siècle par le strasbourgeois Georges Frédéric Strass permettra la réalisation de brillantes et éclatantes croix inspirées des croix parisiennes. Photo de normande avec épingle de coiffe sur une grande coiffe de Les revers de fortune ou l'absence de naissances peuvent alors expliquer pourquoi certains sont arrivés jusqu'à nous intacts. cliquez sur photos pour les agrandir en haute résolution, Collier dit esclavage, Normandie, or et émail 27 juil. Mais n'est-il pas également envisageable qu'ils pouvaient être offerts à des femmes lors de leur mariage avec l'intention d'ajouter des plaques et chaines pour faire des vrais. Les servantes ont souvent sur leurs manches de chemise de fausses manches d'une autre couleur que celles du corset. Cependant il est peu probable que les femmes de l’époque auraient accepté un tel nom pour un de leurs bijoux le plus apprécié. Ce site, intitulé Les Bijoux des Français, va bien plus loin que les seuls bijoux régionaux, les bijoux traditionnels français ou les bijoux des régions de France. Avec l'inévitable évolution ils se sont garnis d'acier, puis de l'or pour finir, pour le plus somptueuses d'eux, entièrement fait en or comme ceux ci-dessous. (Il convient de se rappeler que la Belgique était une province française entre 1793 et 1815)  1, Pendentif Vlaamse hart en argent et diamants L'invention du strass au XVIIIème siècle par le strasbourgeois Georges Frédéric Strass permettra la réalisation de brillantes et éclatantes croix inspirées des croix parisiennes. ", Costume et coiffe normand, Caen, gravure par Lanté and Gatine, dessiné en 1819, "La régularité des plis du fond du bonnet le dispute ici à l'élégance des barbes. On pense qu'ils étaient des précurseurs de colliers plus travaillés ou qu’ils étaient portés par des femmes moins fortunées. Jorelle, fabricant normand de jouets et jeux en bois depuis 1864. Si on regarde attentivement les croix normandes, on remarque une évolution avec le temps car elles deviennent de plus en plus travaillées et agrémentées de plus de strass. En revanche, dans la région de l'Auvergne, les plaques étaient presque toujours rectangulaires. Il est probable que ces croix sont des rééditions tardives, car les deux exemples dans le Musée des Arts et Traditions Normands de Martainville ainsi que celui en vermeil ci-dessous ont des poinçons utilisés entre 1838 et 1919. Collier en crin de cheval tressé avec fermoir en or, Collier en cheveux tressé avec fermoir en or émaillé, Collier en cheveux tressé avec fermoir en or émaillé, recto verso, Avec l’agrandissement de la plaque il est devenu nécessaire, pour éviter qu'elle se retourne, de souder deux chaines de chaque côté de la plaque qui rejoignait la chaine principale. La forme de la croix devient alors très stylisée, à tel point qu'on ne voit presque pas une croix en la croix de Rouen. broche-bijoux-normands-regionaux-4488bijoux norma, Broche à la française' en or et strass, populaire en Normandie. cliquez sur photos pour les agrandir en haute résolution, Collier dit esclavage, Normandie, or gravé et découpé, Rouen 1809-1819 Bracelet en ivoire de Dieppe, motif roses. Agrafe de capot, Normandie, argent estampé, 19ème siècle, Agrafe de capot, Normandie, argent, 19ème siècle, Agrafe de capot, argent estampé, recto, 19ème siècle, Agrafe de capot, argent estampé et ciselé, 19ème siècle (convertie en paire de broches), Agrafe de capot, Normandie, argent estampé, recto, 19ème siècle, Agrafe de capot, Normandie, argent estampé, verso, 19ème siècle. (5), Croix de pierres ou quadrille ", Costume et coiffe normand, Isigny, gravure par Lanté and Gatine, dessiné en 1819, " Fond de bonnet beaucoup plus large qu'a Bayeux, et se dessinant en cœur, au lieu de prendre la forme rond ; les barbes relevées et repliées se joignant dans leur milieu, et à bouts carrés, tandis que celles du bonnet de Bayeux sont à coins arrondis. "La haute coiffure des Cauchoises ne paraît pas les gêner du tout ; jamais elles ne se heurtent en passant sous une porte basse. Il y avait une mode à Paris pour porter et collectionner les bijoux "paysans" vers 1880, donc il est également possible que ces colliers soient trouvés à Paris pour cette raison. Monique Poulenc et Anne-Michèle Margerie. normandes, or et strass, cliquez sur les photos pour les agrandir en haute résolution, Paire d'épingles de coiffe Prsentation Muse des traditions et arts normands. Passementeries Points de Chine. Dans son excellent livre "La bijouterie français au 19ème siècle", Henri Vever n'utilise jamais le terme "collier esclavage", mais seulement "collier monté en esclavage." Normandie, or et strass, Quadtrille  ou croix de pierres, Normandie, or et strass. Les éléments sont reliés entre eux par des tubes assez longs et visibles. Vers le fin du XIX siècle, les bijoutiers parisiens qui fabriquaient des bijoux régionaux français faisaient de leur mieux pour les rendre aussi antiques en apparence que possible. ", Costume et coiffe normand, Rouen, gravure par Lanté and Gatine, dessiné en 1819, "Aussi riche que les bavolets des Nos 14 et 15, celui-ci est beaucoup moins élégant, parce que le fond en est écrasé, et que, dans la disposition des barbes, il n'y a pas de symetrie. Chaque province voire ville ou village avait son costume distinctif pour les femmes et entre 1800 et 1830 une grande variété de coiffes a vu le jour. Boulonnaise en coiffe et bijoux traditionnels, vers 1870. boulogne, milanos. cliquez sur les images pour les agrandir en haut résolution. quelquefois suspendus à des colliers esclavage mais souvent seuls, on trouve ces pendentifs exclusivement en Normandie, (1)   MASSON SAINT-AMAND, Armand Claude, Mémoire statistique du département de l'Eure, adressé au ministre de l'Intérieur d'après ses instructions par M. Masson Saint-Amand, préfet de ce département, publié par ordre du gouvernement. Cette saison Mode et Textiles sera l’occasion de dévoiler au public la riche collection de bijoux conservée par la Réunion des Musées Métropolitains. Croix de Rouen avec son coulant,  Normandie, or et strass, croix de Rouen,  de fichu, Normandie, Il est à noter que pour les paires, les deux épingles étaient rarement identiques, souvent une plus grande était portée devant et une plus petite derrière ou à l'intérieure. bijoux n Bijoux Regionaux Bijoux et croix huguenots. Coiffes Normands Coiffe Costume Normandie. On remarque que les moules et matrices utilisées pour fabriquer les bagues à la française, populaires en Normandie, Bretagne et Vendée, servaient également à fabriquer des boucles d'oreille poissardes, des broches et même certaines épingles normandes, illustrés plus haut. Suite à l’engouement du public pour les bijoux "paysans" stimulé par l’exposition international de Londres en 1872, les fabricants de bijoux rivalisaient en inventivité pour sortir des modèles. Retrouvez toutes nos idées recettes sur le thème Cuisine normande - entrée. L’auteur Jules Barbey d’Aurevilly, dans son livre “L’ensorcelée” publié en 1850, définit l’esclavage comme “ bijou consistant généralement en deux bracelets attachés par une chainette ». Ils étaient souvent richement décorés de pensées émaillées, de bouquets de fleurs ou de chiens. Similaire en forme des croix bosse types I et II, sur, Suite à l’engouement du public pour les bijoux "paysans" stimulé par l’exposition international de Londres en 1872, les fabricants de bijoux rivalisaient en inventivité pour sortir des modèles. Ceux-ci sont imposants et brillent de mille feux pour plaire aux femmes de la Cour. Les orfèvres qui dès le XVIème siècle travaillent pour la Cour vont progressivement produire plus de modèles.