Le troisième fils de Rodolphe (I), Raoul/Rodolphe, est surnommé l'Allemand[36] ou le Teuton/Teutonique[37], en raison de sa probable présence au sein de l'armée des Impériaux, Rodulfus de Fulciniaco cognomento Alamant, Rodoflfus Alamandus testis ou encore Rodoflfus Teutonicus testis (Ménabréa citant Besson)[27],[13]. Tout savoir sur le patronyme GREYSIER Fréquence du patronyme GREYSIER: Ce patronyme est présent 644 fois sur Geneanet ! À l'usage, les auteurs spécialisés de la région les désignent sous l'expression sires de Faucigny[5],[28],[29]. Ontdek de verspreiding hiervan en vind zo uw voorouders. Lacking in cheer; gloomy: a gray mood. La notice généalogique anonyme (1826) indique qu'il aurait épousé Gertrude d'Oncieux[33][réf. Ménabréa, dans un article consacré à la chartreuse de Vallon, avance l'hypothèse que cet Augeron pourrait être un frère de Guillaume/Willelme de Faucigny[27]. 3. a. On trouve aussi la forme : Écartelé en 1 et 4 palé d'or et de gueules de six pièces et en 2 et 3 d'argent, à trois bandes de gueules, Couronne de prince[60],[61] ; Cimier : un bras armé, brandissant une épée d'argent[60],[61] ; Tenants : deux sauvages d'or[60],[61], Devise : Usquequo (Foras)[60] donné comme cri de guerre par Chaix d'Est-Ange : Usque Quo, qui donne pour seconde devise À la bonne ville, bonne nouvelle[61]. Il épouse Tetberge (v. 1180), nièce et héritière de Turumbert de Lucinge (Lucinges). Les papiers personnels et papiers de terres de la famille Faucigny-Lucinge sont conservés aux Archives nationales sous la cote 88AP Voir la notice dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales. François De Greysier was born about 1310. On trouve son nom sous la forme Rodulfus de castro fulciniaco, vers 1121, dans une donation à laquelle il apporte son accord[ReG 6]. Famille de Greysier. State from whom you have copied the data and ideally also his/her original source. Une transaction a lieu entre la Dauphine et le sénéchal, moment au cours duquel les deux seigneurs expriment leurs plaintes[ReG 12]. La première, épouse sous l'influence de son grand-père Aymon II en 1241 Guigues VII du Viennois, dauphin de Viennois, comte d'Albon, de Grenoble, d'Oisans, de Briançon, d'Embrun et de Gap[52], quant à la seconde elle a épousé Étienne II, sire de Thoire et Villars. Dit is een doorverwijspagina, bedoeld om de verschillen in betekenis of gebruik van Greys inzichtelijk te maken.. Op deze pagina staat een uitleg van de verschillende betekenissen van Greys en verwijzingen daarnaartoe. Le mariage a lieu au château de Châtillon faisant entrer la vallée de l'Arve dans le domaine d'influence des comtes de Savoie. 4. 1178), probablement marié à (av. Foras hésite entre lui et son oncle comme étant l'auteur des deux branches dites de Greysier et de Chuyt[37],[54]. Famille très probablement vassale des comtes de Genève, les seigneurs de Faucigny contrôlent une partie de la vallée de l'Arve et le Beaufortain, jusqu'à ce que la branche principale s'éteigne en s'alliant au XIIIe siècle à la Maison de Savoie, puis aux Guigonides, dauphins de Viennois. À la suite de Dom Hilaire Leyat, les historiens régionaux — Gingins de la Sarraz (1790-1863)[9], Ménabréa (1804-1857)[13], Lavorel (1846-1926)[20] — reprennent la thèse d'une origine locale de la famille[5]. Attisant la tension entre les deux femmes, le comte Philippe Ier de Savoie soutient la tante contre la nièce. La famille, à l'instar des familles princières de la région, noue des liens avec l'Église tant par ses attentions, ses fondations ou le placement des cadets au sein de l'institution[7],[47]. Dull or dark: a gray, rainy afternoon. Ferdinand de Faucigny-Lucinges (1868-1928), membre de la famille, explique, de façon très affirmative, que les seigneurs de Faucigny auraient la même origine que les Féterne et seraient « issus des « vicomtes de Savoie », eux-mêmes descendants supposés de l'empereur Louis III l'Aveugle »[22]. Grey Casgrain is a boutique Montreal law firm focused on litigation. Tous deux étaient fils de Guy de Féterne, qui lui même était fils de Guiffred, premier vicomte de Savoie, fils lui-même de l'empereur Louis l'Aveugle, roi de Provence, qui descendait de saint Engelbert et des rois de Kent »[23]. Grayer records on Ancestry. (1876-1903) Recueil des chartes de l'abbaye de Cluny ( Paris), Tome V, 3940, p. 293. Les historiens Nicolas Carrier et Matthieu de La Corbière parlent « d'heureux « placement » qui leur offrirent entre 1083 et 1185, quatre grands sièges épiscopaux et abbatiaux alpins »[47]. Cet acte, considéré comme la charte de fondation du prieuré, est publié pour la première fois par l'historien suisse Frédéric Charles Jean Gingins de la Sarraz (1862)[9] et reprise par le Régeste genevois (1866)[ReG 1]. Ancestry is a major source of information if you are filling out your Grayer family tree. La notice généalogique anonyme (1826) indique qu'il serait allé avec son fils Aymon/Aimon en croisade en 1147[33] (il y aurait confusion avec Rodolphe, fils Aymon (I), voir ci-après). Rodolphe de Faucigny, fils de Raoul II (ou Rodolfe)[14], est seigneur de Greysier, d'Arenthon et de Lucinge, ainsi que sénéchal du Faucigny. Son territoire n'est pas réellement connu[30]. La branche des Lucinge, détachée dès le XIIe siècle, prend le nom de Faucigny-Lucinge, à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Copyright protected work may not simply be copied or republished. Jean-Louis Grillet (1756-1812), dans la notice sur la « Maison souveraine des barons de Faucigny » qu'il propose dans son Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman (1807), se garde d'avancer une origine. Les sires de Faucigny semblent contrôler la rive gauche de l'Arve, obtenant au XIIIe siècle, le châtelet du Crédoz et Bellecombe, à proximité de Reignier[42]. En 1256, le Faucigny est qualifié de baronnie, puis en 1265, il est organisé en bailliage[30]. Hilaire de Saint-Jean-Baptiste, dit Dom Hilaire Leyat ou Layat, prieur claustral d'Abondance et historien. Traduction : "… Je donne, mes frères y consentant, pour le bien de leur âme et de la mienne et pour le soulagement de notre aïeul Emerard, de notre père Louis, de nos oncles Guy, Gisebert, Otton, Vilence et autres aïeux ou successeurs" »[ReG 1],[10], — (1er février 1083) Cartulaire de Cluny, côte B, p. 191. Request permission to copy data or at least inform the author, chances are that the author gives permission, often the contact also leads to more exchange of data. Il a deux fils Guillaume/Vullielme, chevalier, « qui forma ou a pu former les branches de Greysier » (Foras reste cependant très prudent) et Rodolphe (II) l'Allemand dit aussi de Greysie, qui prit premier le nom de Lucinge[36],[54]. Mentionné avec sa femme, Aalgirt/Aalgert, ils auraient reçu des terres de la part de l'abbé Burchard I, demi-frère du roi Rodolphe III de Bourgogne, en échange de plusieurs terres en Chablais[17],[13]. Ses frères Willelme/Guillaume (Wuillelmo) et Amédée (Amedeo) sont présents en tant que témoin[ReG 1]. In 1939, Railway Clerk and Unpaid Domestic Duties were the top reported jobs for men and women in the UK named Grayer. Pas dan de verwijzing naar deze doorverwijspagina aan, zodat toekomstige bezoekers direct op de juiste pagina terechtkomen. A vast range of data is available to search ranging from census records, births, deaths and marriages, military records and immigration records to name but a few. Pierre le Vénérable (auteur), Jean-Pierre Torrell (traducteur et éditeur scientifique) et Denise Bouthillier (traductrice et éditrice scientifique) (, …Guillelmi fratris mei et filiorum eius Rodulfi, Ludoici, Raimundi et episcorum Geraldi Lausannensi et Amadei Morianensis nepotum meorum et matris eorum Utilie…, ... filiorum eius Rodulfi, Ludoici, Raimundi, episcorum Geraldi Lausannensi et Amadei Morianensis…, patris mei Ludovici et avi mei Ermenradi et Guillelmi fratris mei et filiorum eius Rodulfi, Ludoici, Raimundi et episcorum Geraldi Lausannensi et Amadei Morianensis nepotum meorum et matris eorum Utilie et matrie mee Teberge, familles subsistantes de la noblesse française (A à K), Frédéric Charles Jean Gingins de la Sarraz, Marguerite [Béatrice/Béatrix] dite de Faucigny, branche cadette dite de Lucinge, puis Faucigny-Lucinge, Régeste genevois ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Voir la notice dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales, Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire et d'archéologie de Genève (MDG), La Savoie littéraire & scientifique : revue trimestrielle publiée sous le patronage de l'Académie de Savoie, Mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie, Mémoires & documents publiés par l'Académie salésienne, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Maison_de_Faucigny&oldid=177169037#Autres_branches, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Aimerard/Eimerard (v. 1000) x à Aalgert/Aalgirt/Aalgut/, Rodolphe de Faucigny dit "l'Allemand" (v. 1140 - † ap. Although data is often retrieved from public archives, the searching, interpreting, collecting, selecting and sorting of the data results in a unique product. (eds.) Au cours de la même période Dom Hilaire Leyat[Note 1], dans son Tableau généalogique de la maison de Faucigny (1679)[17], avance deux hypothèses[5]. Aymon II se charge de consolider la puissance de Pierre dans la région. Celui-ci comporte dix châtellenies : Bonne, Crédoz, Châtillon, Faucigny, Flumet, Hermance, Monthoux, Pont-sur-Arve (Boringe), Sallanches et Toisinges (puis Bonneville). Les armes de la famille de Faucigny se blasonnent ainsi : Palé d'or et de gueules de six pièces[2],[3]. Les fils de Rodolphe (I) sont connus à travers différentes sources[13],[4] : Aymon/Aimon, qui lui succèdera et continuera la lignée[27] ; Humbert, qui succéderait à Aymon[33] ; Raoul/Rodolphe, auteur de la branche de Lucinge[14] ; Arducius († 1185), futur évêque de Genève ; Ponce († 1178), futur fondateur de l'abbaye de Sixt ; et Raymond, probablement auteur de la famille de Thoyre-Boussy[35],[36],[37]. L'abbé Marie Rannaud (1841-19..), membre de l'Académie salésienne et de l'Académie chablaisienne, dans sa Vita consacrée à Ponce de Faucigny, développe l'hypothèse qu'Aimerard serait le fils d'un dignitaire ecclésiastique du diocèse d'Arles, Sigefroy (968-1002), portant les titres de « gonfalonier de la sainte Église Romaine et préfet du Prétoire Apostolique aux Royaumes d'Arles et de Bourgogne »[21]. Cette dernière empêche donc régulièrement les Lucinge à fortifier leur maison forte[39],[57]. Arducius joue notamment un rôle dans son opposition au comte de Genève Amédée Ier (1128-1178)[47]. Amédée de Foras observe que « le fouillis inextricable de l'enchevêtrement féodal, les alliances entre Genevois et Faucigny, entre Faucigny et Savoie, la cession ou la conquête de territoires partiels [...] mais on ne serait douté que les Sires de Faucigny ne fussent princes indépendants, quoique astreints à l'hommage pour quelques seigneuries aux comtes de Genève, tout comme ceux-ci l'étaient vis-à-vis de l'évêque, du comte de Savoie et même du seigneur de Faucigny. Marié à Marguerite, ils ont deux fils, Guillaume et Aymon[54]. À son retour, il est à l'origine de la fondation, le 22 janvier 1151, de la Chartreuse du Reposoir, en Faucigny[ReG 9]. Enfin, les médiévistes Nicolas Carrier et Matthieu de La Corbière (2001, 2005) considèrent que les Faucigny sont des feudataires des comtes de Genève, récusant toutefois l'appartenance à une branche cadette d'un lignage illustre[7],[22]. Hugonin (Hugues ?) Il avance par contre « audacieusement »[5] « qu'il fit hommage à l'empereur Conrard qui avoit [sic] succédé aux droits des rois de Bourgogne »[18]. Raoul/Rodolfe/Rodolphe (I) succède à son père, « longtemps avant la mort de Guillaume laquelle est postérieure à 1124, [...] probablement à cause des infirmités de son père », nous dit Ménabréa[27], alors qu'une une notice généalogique anonyme nous dit que « l'on voit que Guillaume I ne vivoit plus en l'année 1119 »[33][réf. Aug 18, 2019 - Explore Nienke Raaphorst's board "Interiors " on Pinterest. Il s'est marié avec Nicolette d'allinges, ils ont eu 1 enfant. 1155) Emma, fille du seigneur de Domène, Raymond (1178), probablement auteur de la souche des, It(t)a ou Ida (1075 - † v. 1091), mariée en secondes noces au comte. Zij is getrouwd met Jean De Rovoree, ze kregen 1 kind. b. Le château de Faucigny, mentionné pour la première fois en 1119 et dont est issue la famille[31], apparait comme le « noyau » de leur pouvoir, selon l'expression de l'historien Nicolas Carrier[32]. She was previously married to Nick … Ils possédaient notamment les places fortes de Faucigny, de Châtillon et de Sallanches[14]. Greyder, kendine özgü çizgilere sahip %100 doğal deri bot, ayakkabı, çizme, outdoor, sneaker, casual modelleri ile kadın, erkek, çocuk ve aksesuar ürünleri ile resmi online mağazası greyder.com'da. Pierre de Viry, continuateur de l'Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie du comte de Foras, apporte une lecture critique de l'ouvrage (1914), reprenant, entre autres, la citation précédente et démontrant que les faits ne sont pas établis[24]. Ce dernier épouse Agnès, de la famille de Montmayeur[74]. La filiation de cette famille est connue des historiens par deux actes de la fin XIe siècle et du début du siècle suivant. Les seigneurs de Faucigny ont pour vassaux « les Dardel d'Arthaz, mais aussi, feudataires de Genève, les Faucigny-Lucinge, les Thoire, les Bellegarde, les Cissé [Chissé] de Polinges, les Magny de Reigner, les Nangy, les La Fléchère de Saint-Jeoire »[44].