L'objectif de desserte est double : donner un accès facile au pôle d'activité de La Défense et un accès à l'Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Région du nord-ouest de la France, la Normandie est une région très connue pour ses paysages bucoliques. De quoi clarifier un peu plus le sort de ce projet qui date de 2009. La concertation. Ligne Paris-Normandie. Le raccordement vers l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et la LGV Interconnexion Est de la liaison vers la Normandie – LGV ou ligne classique actuelle – a été étudié durant les années 1990. Les grandes étapes du projet LNPN. Une association de chefs d’entreprise propose un tracé alternatif pour la ligne TGV Paris-Normandie actuellement en discussion. L'étape 2 vise à rechercher des tracés. La concertation a notamment permis de recueillir les avis du public sur les tronçons prioritaires, à savoir : un tronçon Paris – Mantes, un tronçon Mantes – Évreux et un tronçon Rouen – Yvetot[2], avec la construction d'une nouvelle gare à Rouen. À l’issue de cette enquête, si elle est favorable, le projet de LNPN sera déclaré d’utilité publique par le ministère des Transports, point de départ de la réalisation de l’infrastructure. La décision n’a en effet pas encore été prise. La gare de Rouen-Saint-Sever serait « maintenue »[15]. Celui-ci traverse une quinzaine de communes du Vexin, d'est en ouest entre Sagy et Amenucourt en passant notamment par Condécourt, Drocourt, Saint-Cyr-en-Arthies, Vétheuil et Chérence. Là encore, l’option sud est celle qui satisfait le plus de critères dans les études effectuées par SNCF Réseau. TGV LYRIA TGV LYRIA TGV LYRIA THALYS EUROSTAR ESPAGNE MONACO ANDORRE ROYAUME-UNI ITALIE 100 km environ Carte des destinations TGV INOUI en France et en Europe Remiremont Belfort-Montbéliard-TGV Basel Freiburg (Breisgau) Hbf Besançon-Viotte Genève Lausanne Zürich St-Dié-des-Vosges München Meuse TGV Sarrebourg Stuttgart Frankfurt-am-Main Bar-le-Duc Valenciennes … Le comité de pilotage gère les études préliminaires et il vise également à définir le cadre et le contenu du débat public prévu en octobre 2011. Des passages de cet article sont désuets ou annoncent des événements désormais passés. Cette dernière gare est intéressante car elle donne un accès facile à trois lignes de transport : le RER A, le RER E et la ligne rouge du Grand Paris Express. Les procédures d'expropriation peuvent commencer à l'encontre des propriétaires d'un bien situé sur le tracé des LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse. Il aurait été constitué d'un tunnel à voie unique entre La Défense et Saint-Denis en desservant une gare d'interconnexion TGV à Pleyel sans transiter par Paris[réf. Le public invité à donner son avis, calendrier initialement prévu est respecté, LIRE AUSSI : Ligne nouvelle Paris-Normandie, une pétition transmise à la SNCF, LIRE AUSSI : Aménagement du quartier de la gare, à Rouen : le train du XXIe siècle se dessine, LIRE AUSSI : À Vernon, l’association qui défend les usagers du train, LIRE AUSSI : EN IMAGES. L’une d’elles consistait en la modernisation de la ligne existante. Il a même été précisé à la réunion du 18 novembre qu'il envisageait de faire passer ce CDG Express remanié dans le tunnel du RER E avec des arrêts envisagés dans les gares suivantes : La Défense (32 minutes pour Roissy), Porte Maillot, Haussmann - Saint-Lazare, Magenta, puis (hors voies du RER E) Stade de France et Le Bourget. Attaqué par cinq individus cagoulés pour sa voiture à Montmagny, Abonnez-vous pour lire le journal PDF en illimité. Ce projet a été abandonné au début des années 2000 à cause de son taux de rentabilité, le plus faible de tous les projets du schéma avec 0,1 %. Le dossier du maître d'ouvrage[30] avance prudemment les options possibles, en précisant que, si des TGV intersecteurs pourront circuler sur les voies nouvelles, la ligne sera en revanche adaptée à un autre type de matériel circulant à 250 km/h. Par : La Vie du Rail. Le tracé définitif de la ligne Paris-Normandie sera connu en 2017 avec un passage éventuel par La Défense. les TGV Normandie. (octobre) première réunion à Mantes-la-Jolie du comité de pilotage de la future ligne à grande vitesse Paris – Normandie. Par la suite, ce dernier prendra une décision qui doit ensuite être affinée et soumise à enquête publique. Normandie-actu vous révèle les scénarios qui pourraient être soumis à l’État à l’issue du futur comité de pilotage. Enfin, la section entre Paris et Mantes-la-Jolie est elle aussi particulièrement stratégique. Avant de proposer au gouvernement ses choix, SNCF Réseau a effectué des études sur chaque hypothèse sur la base de nombreux critères englobant le coût, l’impact environnemental, la qualité du service et les dynamiques territoriales. Il se peut que ces informations soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que les évènements approchent. Offres estivales; La Normandie à vélo; Escapades Normandie - Paris; Carte interactive; Top des destinations normandes ; Aide & Contacts. La commission particulière du débat public de la ligne nouvelle Paris-Normandie a publié officiellement le compte rendu et le bilan du débat public, le 21 mars 2012[32]. De quoi susciter de nouvelles polémiques, certes, mais aussi poursuivre la réflexion sur ce projet dont l’aboutissement est espéré à l’horizon 2030. TGV Normandie : Paris – Rouen en 45 minutes. C'est le scénario dit du « Y normand », ce projet est soutenu par la région Basse-Normandie et la région Haute Normandie. Il consiste à longer la ligne C et utiliser soit le raccordement de Saint -Ouen et la ligne de petite ceinture soit la ligne de Garibaldi à la Plaine pour que les TGV puissent rouler à 200 km/h (voire 300km/h si des D'abord envisagé sous la forme d'une ligne à grande vitesse (LGV), le projet est remanié à la suite du débat public, qui s'est tenu du 3 octobre 2011 au 3 février 2012. La région Normandie. (juillet) inscription au schéma directeur national des liaisons ferroviaires à grande vitesse de Grenelle Environnement et du Projet Grand-Paris. ), via Mantes-la-Jolie, semble favorisée face à un tracé nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud. Secrétaire d’État chargé des Transports : Les présidents ou directeurs de RFF et de la SNCF : Maires des villes de Cherbourg, Caen, Le Havre et Rouen : Le 15 octobre 2009, à l'issue de la première réunion du comité de pilotage de la ligne à grande vitesse Paris - Normandie, le projet semble s'orienter vers une ligne en forme de fourche avec un tronçon commun où seraient desservis le pôle de La Défense et Mantes-la-Jolie et deux branches : l'une en direction de Rouen et du Havre et une l'autre en direction de Caen et de Cherbourg[17]. Pour la gare nouvelle de La Défense, l'option d'une gare traversante intéressante apparaît : ainsi la gare de La Défense pourrait ne pas être un terminus obligé, l'ajout d'un tunnel entre la nouvelle gare de Nanterre-La Folie et les voies de surface menant à Paris-Saint-Lazare (implantation « en ligne ») permettrait de conserver la desserte actuelle et les correspondances de Paris-Saint-Lazare tout en permettant une fréquence de desserte comparable à Nanterre-La Folie. Proposé et défendu bec et ongles par le député PS de Seine-Maritime Christophe Bouillon, ce tracé semble d’ores et déjà écarté, si l’on s’en tient à l’analyse multicritères effectuée par SNCF Réseau. Toutes les informations pour votre voyage en TER Normandie : horaires des trains, info trafic, achats de billets, offres et abonnements, prochains départs/arrivées, infos pratiques gares Le tronçon central Tours-Bordeaux de la LGV SEA permet de diffuser la grande vitesse ferroviaire au grand Sud-Ouest de la France avec Bordeaux à 2h04 de Paris, contre environ 3h11 auparavant. Le calendrier initialement prévu est respecté, puisque, le 26 octobre 2017, un comité de pilotage doit permettre de franchir une étape importante : proposer au gouvernement des options de tracés prioritaires pour les trois sections de la LNPN (Paris-Mantes, Mantes-Évreux et Rouen-Yvetot). Le comité de pilotage comprend les personnalités ci-après[17]. Pour CDG Express, le STIF a envisagé une mise en œuvre du projet dans laquelle il reprendrait en main le projet, et prévoirait la réintégration du projet dans la tarification francilienne et l’aménagement de quelques stations. Peu à peu, le tracé de la ligne nouvelle Paris-Normandie se dessine. Le projet devrait être réalisé en plusieurs tronçons, qui ont été examinés dans le cadre d'une concertation publique qui s'est ouverte le 15 septembre 2015 et s'est achevée le 2 février 2017, avec un outil cartographique dédié : carticipe[1]. Ces deux options obtiennent des résultats similaires au jeu de l’analyse multicritères. Sur cet important projet d’infrastructure qui doit rapprocher la Normandie de Paris, la réflexion est longue, les polémiques passionnées et les étapes nombreuses. Dans ce même projet, il est proposé de créer un contournement Lisieux – Elbeuf d'une soixantaine de kilomètres, qui permettrait une diminution d'une demi-heure du temps de parcours Rouen–Caen[39]. Elle a également comme avantage d’être compatible avec un projet de gare dans le quartier de Nétreville à Évreux, projet qui a les faveurs des élus du département et des grandes intercommunalités de l’Eure. Par ailleurs, une demande formulée par la ville d'Achères[10] et la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise[11] consiste à créer une gare nouvelle au Pôle Confluence, dans le secteur d'Achères, pour mettre en correspondance le RER E (et le RER A branche Poissy) avec le RER A branche Cergy et avec la Tangentielle Ouest et, si possible, avec la future LGV Normandie. Consultez les horaires des trains entre Rouen et Évreux, ainsi que tous les arrêts et changements nécessaires pour votre trajet ! Il est donc pour l’heure difficile de présager celle qui obtiendra les faveurs du comité de pilotage, fin octobre. Les réflexions lors de cette troisième réunion portent sur les différents groupes de scénarios. "Le tracé par Mantes est le plus central et correspond à notre volonté d'obtenir un TGV pleinement normand, renchérit Laurent Beauvais, président (PS) de la région Basse-Normandie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 3.1La LGV est tracée à 230 km/h de Paris La Défense sur les 30 premiers kilomètres jusqu’au raccordement de Beynes, puis à 320 km/h sur 170 km jusqu’à proximité de Caen, rapprochant ainsi Caen à une heure de Paris. Lors de cette réunion, l'estimation des coûts est débattue, ceux-ci variant entre 8 et 12 milliards d'euros selon les tracés[27]. Contrairement aux apparences, la ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN) avance. Le projet prévoit désormais en plus de la création d’une nouvelle ligne TGV, de doubler la fréquence des TER entre Aix et Marseille et Marseille et Aubagne, en proposant jusqu’à 8 TER par heure, soit un TER toutes les 7 minutes. Un coût de 10 à 15 milliards d'euros est annoncé[13]. Voilà au moins deux décennies que La Défense rêve d’avoir sa gare TGV. Sur la section reliant Rouen et Yvetot, trois possibilités étaient à l’étude. Une gare nouvelle serait créée à Paris-La Défense en correspondance avec le métro automatique du Grand Paris[8]. Parce que le train est synonyme de voyage, pour illustrer et comprendre l’étendu et les actions de SNCF Réseau, consultez nos cartes ferroviaires. (décembre) deuxième réunion du comité de pilotage de la future ligne à grande vitesse Paris – Normandie. Le deuxième scénario prévoit une bifurcation de la LGV Normandie à la hauteur de Louviers : une branche Nord desservirait Rouen et Le Havre, tandis que la branche Sud allant jusqu'à Lisieux desservirait Bernay et Lisieux. Dans la partie qui va de Mantes-la-Jolie (Yvelines) jusqu’au franchissement de l’Eure, les deux scénarios empruntant le sud de la route Nationale 13 ont l’avantage d’être moins coûteux, d’offrir un gain de temps supplémentaires et un impact environnemental moindre que les deux options qui suivent la RN13 par le nord. La CNDP décide le 6 avril 2011 d'organiser un débat public et de nommer Olivier Guérin président de la commission particulière chargée de son organisation[14]. Président du comité de pilotage : Jean-Pierre Duport, préfet et conseiller d’État. La Commission nationale du débat public a été saisie du projet le 2 mars 2011. Selon Réseau ferré de France, maître d'ouvrage, le Havre et Caen seraient à 1 h 15 de Paris (Rouen à 45 minutes), au lieu de 2 heures actuellement, rendant le train plus concurrentiel par rapport à la route. Il a défini trois objectifs : diminuer les temps de parcours, augmenter la capacité des lignes et améliorer la desserte des ports. Améliorez-le ou discutez-en. Réactivation du projet par la région Basse-Normandie, Premier comité de pilotage : le 15 octobre 2009, Deuxième comité de pilotage : le 22 décembre 2009, Troisième comité de pilotage : le 18 mai 2010, Quatrième comité de pilotage : le 15 décembre 2010, Cinquième comité de pilotage : le 15 février 2011, Sixième comité de pilotage : le 18 mai 2011, Publication du bilan et compte rendu du débat public, Décision de RFF à la suite du compte rendu du débat public. 4 novembre 2009 - Grande vitesse, Infrastructure - No Comments + Suivre . Le projet de création de la ligne nouvelle Paris-Normandie entend résoudre ces problèmes. Les TGV mettraient 1 h 15 entre Paris et Le Havre (soit un gain de 45 minutes) et 50 minutes entre Rouen et Paris (soit un gain de 20 minutes). Lors de la quatrième réunion, le comité a réétudié les différents scénarios pour procéder au vote et il a choisi quatre scénarios sur lesquels porteront officiellement le débat public. Bilan du débat public sur le projet de ligne nouvelle Paris – Normandie du 3 octobre 2011 au 3 février 2012, établi le 21 mars 2012.